Railay aux mille visages!

January 31, 2018

Railay Beach… cette météo « à l’ouest ».
Railay, ses eaux turquoises, ses plages de sable blanc, ses falaises abruptes et magnifiques, sa météo… un peu (souvent ?) catastrophique.

La presqu’île paradisiaque, lopin de terre uniquement accessible en bâteau, nous fait la moue ou bien subit-elle également les affres des changements climatiques ! Nous subirons son temps gris et ses alternances de ciel voilé pendant quasiment tout le séjour et à de nombreuses reprises, nous sommes restés confinés dans notre hôtel tant les trombes d’eau orageuses étaient violentes.

 

 

Railay Beach… ce premier moment off.
Cet instant où nous commençons à décompresser, à relâcher la pression, à comprendre que nous sommes partis et que nous allons vivre « autrement » pendant un petit temps. Ce moment où nous nous mettons à manger quand nous avons faim, boire quand nous avons soif, dormir quand nous sommes fatigués, enfin bref, vous avez compris l’histoire ! (clin d’œil à tous les grands fans de Bénabar)

 

 

Railay Beach… cette rencontre avec « d’autres touristes ».
Des moins respectueux, de ceux qui promènent leur enceinte Bluetooth au bord de la piscine ou sur leur serviette à la plage.
Des baba cool, trop tatoués au goût de Nelle : « Maman, elle serait jolie la fille si elle était pas toute tatouée ».
Des bodybuildés mais Adèle ne se laisse pas avoir « Papa, t’as vu, c’est lui qui triche, il a tout gonflé ses muscles avec de l’eau »

Des australiens, italiens d’origine, en pleine grandes vacances qui inviteront Nelle à se lancer dans la grande aventure du parler-anglais. Elle nous étonnera d’ailleurs en nous annonçant qu’elle part quelques heures en Kayak avec eux. La barrière de la langue n’existe pas chez les enfants. Il y a donc Maya et Yola, les amies aussies. Une première rencontre, un premier au revoir aussi ! Il faudra s’y habituer !

 

 

Railay Beach… ce vacarme.

Nous étions venus chercher le calme et le repos, nous avons (un peu) perdu ! Nous n’avions pas compté sur le balai incessant des long tail boats aux moteurs gonflés faisant plus de bruit qu’une procession de Harley par un beau dimanche matin. Avec du Wagner en fond sonore, on aurait parfois pu se croire dans Apocalypse Now (petit clin d’œil à Daddy J).

Ceux promenant les touristes préférant 13 minutes de bateau à 15 minutes de marche ;

Ceux amenant les locaux sur leur lieu de travail avant 6h00 pour les reprendre après minuit ;

Ceux transportant les poubelles de Resort, le linge sale, le propre, les fruits et toutes les autres denrées alimentaires ;

Ceux des pêcheurs qui nous permettront de goûter à de si bons poissons grillés plus tard dans la soirée.

De jour comme de nuit, ils étaient trop. Simplement.

 

 

Railay Beach… cette jolie bulle.

Un bungalow perché dans la jungle, une piscine magnifique, des petits restaurants où faire découvrir de nouvelles choses aux filles (la cuisine indienne, les poissons entiers grillés au barbecue dès la tombée de la nuit, les currys – tous excellents, les thaï pancakes à a banane...) mais aussi une « île » sans voitures où seules quelques petites mopettes viendront déranger les piétons que nous sommes.

 

 

En rédigeant ces quelques paragraphes a posteriori, je dois dire que j’ai déjà oublié les « gouttes » de pluie, le vrombissement des moteurs et même Big Pat, notre amie à 8 pattes grande comme ma main qui profitait de notre petite terrasse et que nous n’osions déloger (pensée pour mon Beauf, Fred, je t’assure que ça aurait été beaucoup trop pour toi). Je ne garde donc que les images paradisiaques des plages, des grottes, d'un coucher de soleil après la pluie (l'un des plus beaux qu'il m'a été donné de voir en fait), d'une arène de bernard l'hermites prêts à en découdre avec une petite fille amusée et des falaises abruptes qui font la typicité de Railay.
Je garde également le délicieux goût d’un mojito parfaitement servi, les divines odeurs de 100 barbecues s’activant dans la Walking Street dès 17h00 et le doux touché du sable blanc.

 

 

 

 

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